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Les produits laitiers tiennent une part très importante dans notre alimentation. Ils apportent des éléments indispensables à notre bonne santé, calcium, vitamines, protéines, glucides et lipides. Nous allons vous faire découvrir pourquoi les produits laitiers sont-ils indispensables dans notre alimentation ?
Bonne découverte … |
| LE CHOLESTEROL |
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| LE CALCIUM |
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Le CHOLESTEROL |
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Les matières grasses et la santé, quid du cholestérol ? |
Les reproches faits au beurre font, hélas, trop souvent oublier ses qualités nutritionnelles .On l’accuse de ”faire grossir”, ”d’apporter du cholestérol” et
”d’être trop riche en acide gras saturés qui augmentent le cholestérol et
favorise les maladies cardiovasculaires”.
Or aujourd’hui on sait que la réalité est plus complexe : si l’excès d’acide gras peut augmenter la cholestérémie (le taux de cholestérol), tous les acides gras n’ont pas les mêmes effets et les avis sur certains acides gras saturés sont
entrain d’évoluer, notamment pour l’acide myristique qui augmente le taux de
bon cholestérol (HDL). |
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Le beurre contient 240 à 280 mg de cholestérol pour 100g et la crème 100mg. Ils contribueraient environ à 6% du cholestérol consommé par les Français. Mais, surtout chez les personnes en bonne santé, les apports alimentaires de cholestérol influencent peu la cholestérémie. En effet, le cholestérol de l’organisme a une double origine : 2/3 sont synthétisés par le foie et 1/3 seulement est apporté par l’alimentation (300 à 400 mg par jour et par personne, dont une partie n’est pas absorbée). De plus, il existe un système de régulation : lorsque les apports diminuent, la synthèse hépatique augmente et inversement.
La génétique semble jouer, ici, un rôle majeur. Si certaines personnes augmentent leur taux de cholestérol (ou leur LDL/HDL) après avoir consommé des matières grasses laitières, d’autres ne bougent pas et d’autres l’abaissent !
Une étude parue en 2004 dans le réputé British Journal of Nutrition conclut qu’il n’existe aucune association entre la consommation de matières grasses laitières et le risque de faire un premier infarctus du myocarde. Au contraire, le fait d’en consommer ( dans la limite du raisonnable bien sûr) aurait même plutôt des effets bénéfiques sur plusieurs facteurs de risque cardiovasculaires !
A noter aussi que les Français sont les plus gros consommateurs de beurre (8 kg par an) en Europe et pourtant, selon l’OMS leur mortalité cardiovasculaire y est la plus faible au monde.
Et si l’alimentation joue un rôle côté cœur, le modèle traditionnel d’alimentation à la française avec une alimentation variée autour de 3 repas par jour, fondés sur la convivialité, le plaisir et les saveurs semble leur réussir. |
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A quoi sert le cholestérol ? |
Le cholestérol est indispensable à la vie. Il sert à la construction et à l’entretien des membranes qui enveloppent les cellules, est nécessaire à la synthèse de certaines hormones, notamment sexuelles, contribue à la production d’acides biliaires jouant un rôle dans la digestion des matières grasses. De plus il participe à la biosynthèse de la vitamine D.
En outre, le beurre contient des vitamines liposolubles (solubles dans les graisses). En bonne quantité, de la vitamine A, importante pour la croissance, la résistance aux infections, la vision…. Et de la vitamine D qui favorise l’assimilation et la fixation du calcium sur les os.
(d‘après la revue CERIN Mai 2005) |
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Quelques réponses aux idées reçues |
Non ! Une consommation excessive de graisses d’origine animales favorise effectivement la fabrication de cholestérol. Mais c’est l’excès de cholestérol qui est préjudiciable et pas le cholestérol en lui même. Le stress, le tabac, le manque d’activité physique, et aussi l’hérédité sont des facteurs de risque prépondérants. |
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Il n’y a pas de mauvaises graisses. Il n’y a que des consommations inadaptées en quantité et en qualité. N’oublions pas que les lipides (graisses) du lait font partie des sources les plus importantes de vitamines A et D. |
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En savoir + sur le beurre |
La teneur en matières grasses butyriques (matières grasses du lait) ne peut être inférieure à 80%
Beurre extra fin : fabriqué exclusivement à partir de crème pasteurisée, n’ayant ni été congelée, ni surgelée, ni désacidifiée. Sa fabrication à démarré au plus tard 72 heures après la collecte de lait, ou de la crème et 48 heures après l’écrémage du lait.
Beurre de baratte : cette appellation ne s’applique qu’a des beurres fabriqués exclusivement à l’aide d’une baratte tonneau pour la totalité du cycle de fabrication.
Beurre salé : il a une teneur en sel de plus de 3%
Beurre demi sel : sa teneur est de 0,8 à 3%. Pour enrichir les arômes et les qualités gustatives de ces beurres, ils peuvent être salés au sel de mer et encore mieux au sel de Guérande. |
Archi simple : utiliser un mélange moitié beurre moitié huile. Pourquoi ça ne brûle pas ? on ne sait pas, mais vraiment ça ne brûle pas.
Traditionnel : clarifier le beurre. Très facile à réaliser même si elle demande 2mn d’attention, c’est la méthode conseillée par les chefs. Elle consiste à faire fondre doucement le beurre et à écumer les parties blanches (reste de caséine) qui surnage ou, encore plus simple à filtrer au chinois. |
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Si vous déposer une noix de beurre sur vos haricots verts ou sur votre purée, vous mélangez bien. Eviter de remettre le plat au feu, ainsi vous conserverez tout le bon goût du beurre.
Dans un potage, n’hésitez pas à mettre une noix de beurre, chauffé par le potage, il enrichira le potage de ses arômes et servira de liant. |
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Colorez votre rôti dans une poêle avec un peu de beurre avant de l’enfourner : il n’en sera que plus juteux.
Le beurre est sympa, en fondant il prévient quand il est chaud à point pour cuire. Quand il chuchote, c’est qu’il est temps d’y déposer l’aliment à braiser. Et ne pas attendre qu’il brûle, vous perdrez tous les avantages que peut vous apporter une cuisson au beurre. |
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Le Calcium |
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Constituant fondamental de l’os, c’est un minéral indispensable pour la construction du squelette et le maintient du capital osseux toute sa vie.
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Si 99% du calcium est localisé dans le squelette, le 1% restant, présent dans les cellules et les liquides extra cellulaires, dont le sang, n’en est pas moins vital. Il joue un rôle essentiel dans la pression artérielle, en contribuant à la prévention de l’hypertention artérielle, à la diminution des risques de calculs rénaux
Bien sûr le calcium laitier intervient en couple avec le phosphore dans la constitution et la solidité des dents. Avec la salive, en association avec les protéines laitières, le calcium freine la perte de substance des dents et accélère leur reminéralisation. |
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Comment fonctionne-t-il dans notre corps ? |
Puisque notre corps ne sait pas le fabriquer, il doit être entièrement apporté par l’alimentation.
Mais cela ne sert à rien s’il est mal assimilé et s’il est éliminé par l’organisme sans y avoir joué son rôle. Il doit d’abord être assimilé au niveau de l’intestin, c’est l’absorbabilité, et ensuite être fixé sur les os. |
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Le calcium laitier est reconnu comme étant le calcium de référence. Il est particulièrement bien absorbé, notamment grâce à la présence de certains nutriments dans le lait : protéines, lactose (sucre du lait), vitamine D (pour les produits non écrémé). Le rapport calcium/phosphore est très bon puisque supérieur à 1, ce qui est indispensable pour que l’os retienne le calcium. Enfin la plupart des produits laitiers en contiennent en grande quantité.
En moyenne, dans l’alimentation des français, les produits laitiers apportent 70% du calcium, le reste est apporté par les légumes (16%), l’eau (7%), les produits céréaliers (4%), et des viandes et poissons (3%). Sans produits laitiers, il est difficile d’assurer ses besoins en calcium.
Si l’on néglige l’apport alimentaire de calcium, notre organisme va puiser dans ses réserves, notamment dans le squelette qui à long terme va se fragiliser. Chez l’enfant ce manque de calcium peut entraîner une moindre croissance, à l’adolescence, des os moins solides puis plus tard , à l’âge adulte , un risque accru d’ostéoporose et donc une moindre résistance aux fracture. |
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Quels sont les besoins en calcium |
| Les apports conseillés sont : (en milligrammes par jour) |
| Adolescent 10-19 ans |
1200 |
Femmes de plus de 55 ans
Et hommes de plus de 65 ans |
1200 |
Femmes enceintes ou allaitantes |
1000 |
Tous les produits laitiers n’apportent pas les mêmes quantités de calcium, c’est pourquoi il est conseillé de les varier. A titre d’exemple, on trouve 300mg de calcium dans :
1 bol de 250 ml de lait entier, demi écrémé ou écrémé
2 yaourts
30g d’emmental
80g de camembert
40g de fromage bleu
300g de fromage blanc
Chaque jour notre corps élimine 500 mg de calcium osseux. Le Programme National Nutrition Santé recommande de manger 3 produits laitiers par jour,
voire 4 pour les enfants et les adolescents. |
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Quels sont les aliments riches en Calcium ? |
| Les produits laitiers, certains légumes, ou fruits. |
Par exemple : 1 bol de lait équivaut à 1Kg d’oranges, 850g de chou vert, 120g d’amandes
Les fruits et légumes peuvent-ils suffirent à couvrir nos besoins en calcium ?
Non, ces aliments peuvent compléter les apports en calcium des produits laitiers pas les remplacer. Ils renferment beaucoup moins de calcium de plus l’assimilation du calcium des végétaux est beaucoup plus faible, en raison de leur teneur en acide oxalique ou acide phytique, sans compter les fibres qui elles aussi réduisent l’absorption du calcium.
Le jus de soja peut-il remplacer le lait ?
Non il contient jusqu’à 8 fois moins de calcium que le lait. Et même s’il est enrichi en calcium, cet ajout sera moins bien assimilé par le manque de vitamine D et la présence d ‘acide phytique, qui risque de le rendre insoluble. |
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Quelques réponses à vos questions les plus courantes |
C’est un constituant fondamental de l’os, il est indispensable à la construction du squelette et au maintient du capital osseux toute la vie. Il joue aussi un rôle dans la pression artérielle, la coagulation du sang, l’activité musculaire et cardiaque, la transmission de l’influx nerveux, etc…. |
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Le corps ne sachant pas en fabriqué, le calcium doit être apporté par l’alimentation. Mais il ne sert à rien s’il est mal assimilé et s’il est éliminé par l’organisme sans y avoir joué son rôle. Il doit d’abord être assimilé au niveau intestinal, c’est l’absorbabilité, et ensuite être fixé par les os. |
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Le calcium laitier est reconnu comme étant le calcium de référence. Il est particulièrement bien absorbé , notamment grâce à la présence de certains nutriments présents dans le lait : protéines, lactose ( sucre du lait) et vitamine D ( pour les produits laitiers non écrémés. Le rapport calcium/ phosphore, très bon puisque supérieur à 1, permet à l’os de retenir le calcium. Enfin, les produits laitiers en contiennent en grande quantité. |
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Pour les raisons décrites à la question précédente, il est bien fixé sur notre squelette.Il atteint un taux record d’absorption de 30 à 35 %, contre 5 à 13 % pour les épinards et le cresson, 23% pour le jus de soja enrichi. Plus le calcium est absorbé plus il est fixé sur l’os. |
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L’os est un tissu vivant en perpétuel remodelage, assurant 3 à 4 renouvellement du squelette dans une vie. Chaque jour il perd du calcium, d’où la nécessité d’un apport régulier. Les produits laitiers ont la particularité d’être composés de la même alliance de nutriments et de minéraux que l’os. Ils contribue de façon optimale au mécanisme de régénérescence. |
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En effet chaque jour , notre organisme perd des cellules. Le calcium des produits laitiers, associer à l’action de leurs protéines est indispensable au renouvellement cellulaire. |
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Oui, elle augmente la fixation du calcium sur l’os et permet de constituer un capital osseux élevé pendant l’enfance et l’adolescence. Cette action est un puissant moyen de prévention des maladie osseuses à l’âge adulte. |
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Différentes études ont permis de mettre en évidence des relations positives entre la consommation de calcium laitier et la régulation du poids, la lutte contre l’hypertension, la prévention du cancer du colon, contre la formation de calcul rénaux, la prévention des caries dentaires….. |
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Mais si l’intérêt nutritionnel des produits laitiers réside dans leur apport en calcium, ils sont également les principaux pourvoyeurs d’autres minéraux et oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
On distingue les minéraux majeurs : phosphore ( P), Magnésium ( Mg), sodium (Na), potassium (K), chlore (Cl),
et les oligo-éléments que sont : le zinc (Zn), cuivre (Cu), Manganèse (Mn), Iode (I), Sélénium (Se), fer (Fe) , chrome (Cr) , cobalt (Co) etc… |
Certains minéraux interviennent massivement dans la constitution des os ( 99% du calcium, 85% du P et 55% du Mg de l’organisme) ou encore dans les équilibres ioniques des liquides corporels ( K, Na, Cl) , ils interviennent aussi pour la plupart à faible concentration dans d’innombrables fonctions vitales de l’organisme, comme catalyseurs, activateurs, régulateurs, etc…
Ils sont indispensables au stockage et à l’utilisation de l’énergie et à celle de nombreuses molécules, au transport de divers nutriments (Ca, K, Na), à la coagulation du sang (Ca), à la transmission nerveuse et musculaire, au transport de l’oxygène (Fe), à la perméabilité des membranes. Ils interviennent comme antioxydants (Zn, Se) , etc. Certains (Ca) exercent de multiples rôles, fonctionnels mais aussi structurales. Alors que d’autres ont des rôles plus spécifiques ( ex : l’iode dans la constitution des hormones thyroïdiennes).
A noter que les minéraux et les oligo-éléments n’apportent pas de calories. |
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Peut-on être carencés en minéraux ou en oligo-éléments : |
Tous les minéraux doivent être apportés par l’alimentation qui doit être variée et suffisante, incluant chaque famille d’aliment qui doit permettre de couvrir tous les besoins.
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Les grandes carences (déficits) conduisant à des maladies comme l’anémie (carence en fer) ou le goître ( carence en iode) sont aujourd’hui assez rares dans les pays développés. On parle plutôt de déficiences qui peuvent être dûes à des apports insuffisants ou liées à des problèmes au niveau de l’absorption, à une augmentation des besoins ou encore à des interactions liées à d’autre composants de l’alimentation .
En France, l’alimentation est généralement assez riche, voire parfois trop .
En revanche des déficiences peuvent concerner différents groupes de population, augmentant les risques de maladie.
Personnes âgées : Zn, Se, Cu, Cr, Ca / vieillissement, immunité, inflammation, cataracte, déclin des fonctions cognitives, maladies cardio-vasculaires, cancers etc…
Femmes à l’adolescence : Ca, Fe ; en âge de procreer : Mg, Zn, Fe, Se ; ménopausées Zn, Cu, Se, Ca/os, fertilité , cancer…
Fumeurs, alcooliques, personnes suivant des régimes ou sous traitements médicamenteux, obèses…
A l’opposé, il peut exister un risque de toxicité, chronique ou aiguë, pour certains minéraux. Des limites de sécurité ont été fixées par les autorités de santé. |
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LAÏTA
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